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 Geographie - La situation énergétique en Europe

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Mac

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MessageSujet: Geographie - La situation énergétique en Europe   Jeu 30 Nov - 13:09

Plutôt que de vous fournir les notes de mon exposé qui sont -par le fait du temps limité lors de la présentation d'un exposé- incomplètes je vous propose de mettre en ligne toutes les données que j'ai sélectionnées afin de réaliser l'exposé, je vous propose tout de même le plan que j'ai choisi.
Au cas où certain voudraient avoir l'exposé tel qu'il a été présenté en classe je suis ok pour le poster sur le forum par la suite.
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Mac

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MessageSujet: Plan_intro_CCL   Jeu 30 Nov - 13:11

La situation énergétique en Europe



Introduction :

Dès les traités fondateurs (traité de Paris de 1951 instituant la Communauté européenne du Charbon et de l'Acier (CECA) et traité EURATOM de 1957 instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA)), l'Union européenne s'est préoccupée de l'énergie sans toutefois consacrer un titre du traité à ce thème.

Durant la période 1950-1970, les pays de l'Union ont vu leurs besoins en pétrole augmenter considérablement tandis que les besoins en charbon régressaient.

Mais ce n'est qu'à partir de la crise pétrolière de 1973, lorsque l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) décide de quadrupler le prix du pétrole brut, que l'UE prend véritablement conscience de la nécessité d'une politique communautaire de l'énergie.

Si aucune mesure n'est prise pour améliorer la compétitivité de l'énergie en Europe d'ici 20 à 30 ans, la dépendance à l'égard des importations d'énergie, pourrait passer à 70% contre 50 % aujourd'hui. Or les besoins en énergie, en plus d'être permanents, se font ressentir dans tous les secteurs de l'économie. Pour cette raison notamment, l'Union européenne s'efforce encore actuellement de mettre en place une politique commune de l'énergie.
Depuis 2004, la politique énergétique de l'Union européenne est gérée par le commissaire européen Andris Piebalgs (Lettonie).


I. La Politique communautaire

A. Objectifs
B. Fonctionnement
C. Financement


II. La Pratique

A. Les programmes
B. Les perspectives


CCL : Finalement, les enjeux de la nouvelle politique énergétique de l’Europe sont en effet
environnementaux mais aussi économiques .En matière économique, on peut dire que la politique communautaire vise à améliorer le fonctionnement du marché intérieur et à s’assurer une indépendance ou tout au moins une non-dépendance en cas de crise sur l’approvisionnement. C’est pour cela que l’Europe opère aujourd’hui une ouverture progressive de ses marchés nationaux.
Quant à l’aspect environnemental, l’UE tente de tenir ses engagements du protocole de Kyoto mais n’y arrive pas malgré la mise en place de différents programmes. Les points récurrents de cette politique se traduisent par les programmes de l’EIE et résident essentiellement dans la promotion des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique & les économies d’énergies et enfin la coopération avec les pays en développement.
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Mac

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MessageSujet: Bibliographie   Jeu 30 Nov - 13:14

Bibliographie


Sites Internet :

http://ec.europa.eu/

http://www.touteleurope.fr/

http://www.ventdecolere.org/



Revues de Presse :
« Alternative économique » Septembre 2006
« Alternative économique » Mars 2006, dossier « Europe, le défi énergétique »



Livres :

Le plein s’il vous plait, Jean Marc JANCOVICI & Alain GRANDJEAN

Ecoloville, Jean-Yves DUHOO
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MessageSujet: Les sources   Jeu 30 Nov - 13:20

Objectifs

Les objectifs de la politique énergétique concernent le bon fonctionnement du marché intérieur, ouvert et concurrentiel, l'interconnexion et l'interopérabilité des réseaux, le désenclavement des régions ; la politique commune en matière énergétique se caractérise ainsi par la libéralisation des marchés (gaz et électricité) entamée dans les années 80.

La politique énergétique de l'UE vise aussi à assurer une sécurité d'approvisionnement de l'énergie à un prix abordable pour tous les consommateurs.
Cet objectif a pour corollaire indissociable le respect de la protection de l'environnement et de la promotion d'une saine concurrence sur le marché européen de l'énergie. La signature du protocole de Kyoto en 1997 sur le changement climatique est venue renforcer les engagements pris par l'UE en matière d'environnement et de développement durable au titre de sa politique énergétique.

Fonctionnement

Le Traité ne comporte aucun chapitre spécifique consacré à une politique énergétique. Toutefois, celle-ci fait partie intégrante des objectifs de l'Union et figure notamment dans les articles du Traité relatifs aux réseaux transeuropéens (RTE), à la sécurité de l'approvisionnement, au marché intérieur ou bien encore à l'environnement.

La politique énergétique relève principalement de la compétence des Etats membres : l'Union européenne n'a pas vocation à se substituer aux Etats dans ce domaine. En particulier, la mise en place de cette politique commune est fondée sur le respect des choix énergétiques des Etats membres. Néanmoins, l'Union offre la possibilité de dégager des stratégies énergétiques au niveau communautaire dans certains domaines. Notamment :
l'énergie doit être soumise aux exigences du marché intérieur;
en matière d’environnement, l'un des objectifs de l'UE est d’assurer « une utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles » (art.174 TCE) et le Conseil de l'UE peut prendre, à l'unanimité, des mesures de protection de l'environnement qui affectent « sensiblement le choix d'un Etat membre entre différentes sources d'énergie et la structure générale de son approvisionnement énergétique » (art.175 TCE) ;
en vue de remédier aux situations de crise (pénurie, embargo, fluctuation des prix), l'UE s’est dotée de mécanismes destinés à assurer une solidarité effective entre les Etats membres ;
le rôle de la Communauté dans le secteur nucléaire est défini dans le traité Euratom (1957) ; la sûreté opérationnelle des installations nucléaires , le stockage des déchets radioactifs et la non-prolifération nucléaire incombent, pour leur part, principalement aux Etats membres ;
afin de garantir un approvisionnement durable et la protection de l'environnement, l'UE et les Etats tiers ont élaboré des partenariats énergétiques.

Financement

Pour 2006, les sources d'énergie classiques et renouvelables bénéficient d'un budget de 62,2 millions d'euros, tandis que l'énergie nucléaire dispose d'un budget s'élevant à 165,2 millions d'euros. Quant aux crédits alloués aux projets d'intérêt commun du réseau transeuropéen de l'énergie, ils se chiffrent à 21,5 millions d'euros.

Le financement de la politique énergétique est essentiellement constitué de prêts consentis par la Banque européenne d'investissement (BEI) (18,9 milliards d'euros au cours des 5 années précédentes) et de Fonds structurels.

Exemples d'application

En pratique, l'Europe de l'énergie, c'est notamment :
l'ouverture progressive des marchés nationaux de l'électricité et du gaz à tous les producteurs d'énergie. Depuis le 1er juillet 2004, tous les gros consommateurs d'énergie (professionnels, entreprises et collectivités locales) sont libres de choisir leur opérateur d'électricité et de gaz (directives de 1996 et 1998). A compter du 1er juillet 2007, les particuliers pourront à leur tour choisir leur fournisseur sur un marché concurrentiel (directives de 2003). A cette date également, des règles communes relatives à la protection des consommateurs (information, transparence des conditions contractuelles, traitement des réclamations…) prévues par les directives entreront en application.
le programme pluriannuel "Énergie intelligente pour l'Europe" (2003-2006) qui vise d'une part, à renforcer le soutien européen à la promotion des énergies nouvelles et renouvelables (ALTENER) et à l'amélioration de l'efficacité énergétique (SAVE) et d'autre part, à appuyer les initiatives de promotion des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique dans les pays en développement (COOPENER). En outre, la Commission européenne introduit un nouveau volet concernant les aspects énergétiques des transports et la diversification des carburants (STEER).


ITER, domestiquer l'énergie des étoiles

Un projet scientifique de grande envergure

A l'heure où l'on mesure la rareté et les conséquences sur l'environnement des énergies fossiles, la quête de nouvelles ressources énergétiques propres, sans risque et abondantes revêt une importance cruciale pour l'humanité.
Des chercheurs du monde entier travaillent depuis des décennies à un projet d'envergure qui consiste à domestiquer l'énergie de combustion des étoiles. Si l'humanité y parvient, elle disposera alors d'une source d'énergie quasi-inépuisable et non polluante, puisque les matériaux nécessaires ne sont ni radioactifs, ni dangereux pour l'atmosphère.
L’énergie des étoiles est libérée par la fusion d'atomes d'hydrogène. Ce phénomène se produit à des températures très élevées et sous des pressions énormes. Recréer de telles conditions sur Terre nécessite la construction d'un réacteur pouvant atteindre des températures dix fois supérieures à celles du soleil.

Né en 1985, le projet international ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) réunit aujourd’hui six partenaires désireux d'atteindre cet objectif : les Etats-Unis, le Japon, la Corée, la Chine, la Russie et l’Union européenne.


L'implication de l'Union européenne

Des scientifiques européens travaillent depuis cinquante ans sur la fusion nucléaire. Leurs travaux sont aujourd’hui coordonnés par la Commission européenne et bénéficient des fonds du programme-cadre de recherche Euratom, complétés par les contributions des Etats membres et de la Suisse. Grâce à ce dispositif, les chercheurs européens ont mené à bien l'expérience la plus encourageante à ce jour en matière de fusion : JET (Joint European Torus) qui sert de base au projet ITER.



Le choix de Cadarache

Le site de Cadarache près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) abrite depuis 1959 un centre de recherche du Comité à l'énergie atomique et mobilise aujourd'hui 4 300 personnes.

Le 26 novembre 2003, Cadarache est choisi par le Conseil de l'UE comme site candidat européen pour accueillir le projet ITER. Son principal candidat dans la course à la désignation est alors le site de Rokkasho-Mura dans le nord du Japon. Les 17 et 18 juin 2004, lors de la réunion des négociateurs des 6 partenaires ITER, l'UE réaffirme son choix en faveur de Cadarache et s'engage à financer la moitié du programme. Le dossier est défendu par le Commissaire européen chargé de la recherche, le belge Philippe Busquin (il sera repris par son successeur Janez Potocnik). Le 28 juin 2005, le choix des partenaires se porte sur le site français. Le Japon, qui avait laissé entendre qu'il mènerait un projet parallèle, se rallie finalement à cette décision.

Plus de trente années d'expérimentation devraient être nécessaires avant qu'ITER ne livre des résultats exploitables. Les retombées économiques de ce projet sont estimées à plusieurs milliards d’euros et près de 4 000 emplois indirects pour la région PACA mais aussi pour le reste de la France.


un régime fiscal global pour la taxation des produits énergétiques. Depuis 2003, une directive définit un régime fiscal global pour la taxation des produits énergétiques, afin notamment d'améliorer le fonctionnement du marché intérieur et d'encourager les initiatives favorables à la protection de l'environnement.
le développement des réseaux énergétiques transeuropéens. Concernant l'électricité, deux réseaux ont été raccordés au principal réseau électrique européen (réseau UCPTE) : le réseau électrique CENTREL, auquel participe la Pologne, la République Tchèque, la Slovaquie et la Hongrie, et le réseau NORDEL, qui regroupe les pays scandinaves. Des projets d'extension du réseau UCPTE aux pays balkaniques, aux Etats baltes, aux pays de la CEI, et aux pays du bassin méditerranéens sont actuellement en cours d'études.
le traité sur la Charte de l’énergie. En 1991, a été adoptée une Charte européenne de l'énergie destinée à promouvoir une coopération entre pays de l'UE et pays d’Europe de l’est. Le traité sur la Charte de l'énergie et un protocole sur l'efficacité énergétique et les aspects environnementaux connexes, entré en vigueur en 1998, sont venus transformer en engagements juridiquement contraignants les principes énoncés dans la Charte de l'nergie, parmi lesquels la protection des investissements, le libre transit et des procédures définies de règlement des différends.

Perspectives

Le 8 mars 2006, la Commission européenne a présenté un Livre vert intitulé « Une stratégie européenne pour une énergie sûre, compétitive et durable ». Ce document fait suite au Conseil européen informel de Hampton Court d'octobre 2005 et au Conseil européen de décembre 2005 au cours desquels les chefs d'Etat et de gouvernement avaient demandé à la Commission européenne de concevoir une véritable politique européenne de l'énergie.

Le Livre vert contient de nouvelles propositions concrètes réparties dans six domaines d'action prioritaires dans le but de relancer la politique énergétique européenne :
l'achèvement du marché intérieur du gaz et de l'électricité pour la croissance et l'emploi en Europe ;
l'amélioration de la sécurité d'approvisionnement par une solidarité renforcée entre les Etats membres : la Commission envisage notamment « la création, dès que possible, d'un observatoire européen de l'approvisionnement énergétique chargé de surveiller le marché de l'énergie de manière à détecter rapidement les risques de pénurie d'infrastructures et d'approvisionnement ;
une analyse stratégique de la politique énergétique de l'UE dans son ensemble : notamment, la Commission affirme qu'il pourrait être opportun de se mettre d'accord sur un objectif stratégique global assurant l'équilibre entre les objectifs d'utilisation durable de l'énergie, de compétitivité et de sécurité de l'approvisionnement ;
la lutte contre le changement climatique par l'amélioration de l'efficacité énergétique, la promotion des énergies renouvelables et le piégeage-stockage du CO2 ;
l'élaboration d'un plan stratégique européen pour les nouvelles technologies énergétiques ;
la mise au point d'une politique énergétique extérieure commune qui soit cohérente.

Le Livre vert fait actuellement l'objet d’une consultation publique. Fin 2006, lorsque le processus de consultation sera clos, la Commission devrait présenter un plan d’action complet pour une nouvelle stratégie énergétique.

Le Conseil européen a pour sa part, en mars 2006, convenu de la nécessité de mettre en place une véritable politique de l'énergie intégrée. Il appartient désormais aux Etats membres et à la Commission d'y travailler.
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MessageSujet: Re: Geographie - La situation énergétique en Europe   Jeu 30 Nov - 13:22

Qu'est-ce que la Biomasse ?
Le terme "biomasse" désigne au sens large l'ensemble de la matière vivante. Depuis le premier choc pétrolier, ce concept s'applique aux produits organiques végétaux et animaux utilisés à des fins énergétiques ou agronomiques.
A l'origine, la photosynthèse
L'énergie solaire est stockée sous forme d'hydrates de carbone par les végétaux qui utilisent le gaz carbonique atmosphérique.
L'homme utilise cette biomasse, ainsi que les animaux qui la consomment, sous la forme d'aliments, de fibres, de matériaux et d'énergie.
Biomasse sèche
Le bois de feu est la plus ancienne source d'énergie.
Les divers déchets ligneux constituent la "biomasse sèche" et sont également appelés "bois-énergie".
Biomasse humide
Les déchets organiques d'origine agricole (fumiers, lisiers…), agro-alimentaire ou urbaine (déchets verts, boues d'épuration, fraction fermentescible des ordures ménagères…) constituent la "biomasse humide", qui peut être transformée en énergie ou en engrais/amendement.

Il nous paraît tout à fait naturel d’avoir de l’énergie à notre disposition. Les pénuries de carburant et les coupures de courant, quoique rares, tombent à point nommé pour nous rappeler que nous dépendons de l'énergie pour nos transports, pour chauffer nos maisons en hiver et les rafraîchir en été, et pour faire fonctionner nos usines, nos fermes et nos bureaux. Or, une bonne partie des ressources énergétiques sont limitées. Et la consommation d'énergie est souvent une source de pollution. Pour garantir un environnement durable et satisfaire la nécessité de renforcer autant que possible la sécurité de l'approvisionnement et de maintenir notre compétitivité internationale malgré la hausse de prix des maigres réserves de combustibles traditionnels, nous devons consommer les combustibles fossiles en moindre quantité, les utiliser d'une manière plus intelligente et développer des solutions de remplacement.
Près de 80% de la consommation d'énergie de l'UE est assurée par des combustibles fossiles - pétrole, gaz naturel et charbon. Une proportion importante et toujours plus grande de ces combustibles fossiles provient de l'extérieur de l'UE. La dépendance à l'égard des importations de gaz et de pétrole, de 50% aujourd'hui, pourrait passer à 70% d'ici 2030. L'UE sera donc plus vulnérable aux réductions d'approvisionnement ou aux hausses de prix. Elle doit aussi réduire sa consommation de combustibles fossiles afin d'inverser la tendance au réchauffement de la planète. De plus, l’infrastructure énergétique de l’UE doit être améliorée : cela exigera un effort de mille milliards sur les vingt prochaines années.

L'avenir exige de combiner plusieurs éléments :
 économiser l'énergie en l'utilisant plus intelligemment,
 développer les sources d'énergie alternatives (en particulier les énergies renouvelables en Europe),
 utiliser de manière plus efficace les centrales de cogénération alimentées au gaz, qui produisent aussi de la vapeur et de la chaleur,
 utiliser davantage la biomasse obtenue à partir de matières organiques pour produire de l'énergie, ainsi que les biocarburants pour les transports,
 renforcer l'intégration des marchés de l'énergie dans l’UE et l'intégration de la politique énergétique de l'UE dans les autres domaines d’action tels que l'agriculture et le commerce, par exemple, et
 renforcer la coopération internationale : Si l’UE arrive à adopter une approche commune dans le domaine de l’énergie, à à l’exprimer d’une seule voix, elle pourra conduire le débat à l’échelle mondiale.

Les importations restent essentielles
La véritable sécurité à long terme de l'approvisionnement implique aussi de ne pas être exagérément dépendant d'un petit nombre de pays pour ses approvisionnements, ou de contrebalancer cette dépendance par une étroite coopération sur le plan des investissements et des transferts de technologie, avec des pays tels que la Russie (une source majeure de combustibles fossiles et éventuellement d'électricité) et avec des pays de la région du Golfe.

L'UE, la Bulgarie, la Roumanie et sept pays du sud-est de l'Europe ont mis en place une communauté unique de l'énergie réunissant les 34 pays, afin que les règles du marché de l'énergie soient identiques dans toute la zone le moment venu. L'UE jouira notamment d'une sécurité de l'approvisionnement accrue pour l'acheminement du gaz et de l'électricité transitant par ces pays. Les marchés énergétiques des pays hors UE fonctionneront de manière plus efficace en appliquant les règles de l'UE et leurs consommateurs bénéficieront d'une compétitivité accrue des marchés et d'une politique de subventions ciblées sur les besoins les plus pressants.
Modifier le panachage des différents combustibles

Les éoliennes: une des solutions possibles.
Tout cela n'est pas suffisant. Au bout du compte, l'UE doit devenir une économie capable de produire peu de carbone, en réduisant la consommation de combustibles fossiles dans les industries, les transports et les ménages, et en recourant à des sources d'énergie renouvelables pour produire l'électricité, climatiser les bâtiments et faire fonctionner les transports, notamment les automobiles. Cet objectif signifie qu’il faudra se convertir massivement à l'énergie éolienne (en mer notamment), la biomasse, l'énergie hydraulique, l'énergie solaire et les biocarburants obtenus à partir de matières organiques. L'étape suivante pourrait consister à passer à une économie fondée sur l'hydrogène.
Prendre soin de l'environnement
Des plafonds limitent dorénavant la quantité d'émissions de dioxyde de carbone (CO2) que les industries européennes sont autorisées à rejeter dans l'atmosphère, afin d'enrayer le réchauffement planétaire. Les entreprises qui dépassent leur quota d'émissions rachètent des droits d'émission à celles qui n'ont pas consommé tout leur quota. Cette mesure encourage une utilisation plus efficace de l'énergie, réduit la pollution et permet d'honorer les promesses faites par l'UE dans le cadre du protocole de Kyoto sur le changement climatique.

La Commission européenne a proposé d'étendre ces règles aux compagnies aériennes. La croissance des émissions dues aux avions risque de réduire à néant les efforts de réduction à raison de plus d’un quart du volume total des émissions de gaz à effet de serre à réduire d’ici 2012.
Économiser l'énergie en l'utilisant plus efficacement
Pour réduire la consommation de combustibles fossiles, l'UE s'est engagée à produire 15% de son énergie à partir de sources renouvelables d'ici 2015 et envisage d’économiser chaque année 1% de la consommation énergétique finale, pendant neuf ans à compter de 2007, en renforçant l'utilisation de systèmes associant efficacité énergétique et rentabilité économique pour l'éclairage, le chauffage, la production d'eau chaude, la ventilation et les transports.

Les transports routiers sont gros consommateurs de carburants. De plus, les embouteillages et les navettes gaspillent le carburant tandis que les gaz d’échappement polluent, de sorte qu'il est capital d'accroître l'efficacité des transports (en améliorant la gestion du traffic et l'aménagement du territoire) et de passer plus rapidement à un recours accru aux transports publics et aux biocarburants. L'UE a fixé un objectif selon lequel ces derniers fourniront 8% de la consommation d'énergie totale d'ici 2015.

Par ailleurs, l'UE a établi des normes de performance énergétique et des exigences de certification applicables aux bâtiments, elle a prévu l'inspection régulière obligatoire des chaudières et des systèmes de climatisation, et adopté des normes applicables aux équipements consommant de l'énergie tels que les appareils électroménagers - toutes ces mesures aident à économiser l'énergie.
Utiliser l'énergie de manière plus intelligente
La technologie jouera un rôle clé dans l'utilisation plus rationnelle de l'énergie. Les programmes-cadres de l’UE en matière de recherche et de développement technologique financent une bonne partie de la recherche dans le domaine de l’énergie, et l'Agence exécutive pour l'énergie intelligente consacrera 730 millions d'euros entre 2007 et 2013, dans le cadre de son programme «Énergie intelligente pour l'Europe», pour soutenir la recherche portant sur les économies d'énergie, l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les aspects énergétiques du transport dans l'UE, en Bulgarie, en Croatie et en Roumanie.
Le marché unique de l'énergie
Un marché de l'énergie compétitif constitue un atout pour l'utilisation efficace de l'énergie. Par le passé, les marchés nationaux du gaz et de l'électricité formaient des "îlots" distincts à l'intérieur de l'UE, où les activités de fourniture et de distribution étaient entre les mains de monopoles. Aujourd'hui, ces marchés sont ouverts à la concurrence et les frontières nationales des marchés de l'énergie sont en train de disparaître.

L'UE facilite la mise en concurrence en octroyant des financements pour raccorder les réseaux isolés et améliorer les interconnexions transfrontières, tant au sein de l'UE qu'avec les pays fournisseurs. Pour leur part, tous les fournisseurs seront assurés, grâce aux règles du marché unique de l'énergie, d'avoir accès au réseau de distribution et aux réseaux de conduites d’énergie des autres pays de l'UE, et de trouver des redevances d'accès équitables.
Toutes les entreprises et une grande partie des consommateurs sont déjà libres de choisir leur propre fournisseur de gaz et d'électricité. Les derniers consommateurs auront cette faculté d'ici mi-2007. Le renforcement de la concurrence va de pair avec un renforcement de la protection. Il existe des mesures de sauvegarde pour protéger les consommateurs contre les coupures de courant ou les pannes de chauffage. Grâce à ces sauvegardes, les réductions de coûts décidées par les fournisseurs en concurrence ne risqueront pas d'entraîner un sous-investissement, les consommateurs qui vivent dans des régions écartées ou qui ont des revenus modestes ne doivent pas craindre d'être délaissés en étant jugés trop éloignés ou trop insignifiants, et la relève sera toujours immédiatement assurée si un fournisseur arrête ses activités.
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MessageSujet: Carte   Jeu 30 Nov - 13:31

Puissance Eolienne installée en Europe en Megawatts


Voici une Carte que j'avais incluse dans le dossier distribué en classe, j'en ai trouvé une plus récente depuis je vous colle le lien également (http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_article=1103&id_mag=3&lang=fr)

Sinon voici la carte d'origine de l'exposé:

http://img84.imageshack.us/img84/421/carteeoliennesok3.gif
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MessageSujet: Re: Geographie - La situation énergétique en Europe   Jeu 30 Nov - 13:34

voila vous avez maintenant la totalité de l'exposé cheers , bonne chance a tous pour les concours et pensez a poster vos propres exposés, cela prend peu de temps et si tout le monde le fait vous aurez bien plus a gagner au final; alien
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MarguuXX
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MessageSujet: super!   Ven 1 Déc - 22:08

merci bcp Adrien c super tout ca que t'as mis c cool! Very Happy
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MessageSujet: Re: Geographie - La situation énergétique en Europe   Sam 2 Déc - 14:50

merci adrien c'est cool!
Very Happy

pour eviter le flood je lock!
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MessageSujet: Re: Geographie - La situation énergétique en Europe   

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